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    IBSA (#186)
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40 Malouine LAMOTTE : Le sprint est lancé !

© Easy Ride
© Easy Ride

Comme prévu, ce jeudi à 12h08, le coup d’envoi de la grande course de la quatrième édition de la 40’ Malouine LAMOTTE a été donné au large de la cité d’Aleth. Les 23 duos en lice se sont alors élancés pour 187 milles entre Saint-Malo et les Sept Iles via Videcoq, Grand Lejon et la Jument des Héaux, propulsés par un flux de secteur sud-ouest d’une dizaine de nœuds. Dans ces conditions, Ambrogio Beccaria et Nicolas Andrieu (Alla Grande – Pirelli) ont signé le meilleur départ avant de mettre le cap en direction de la pointe du Grouin avec, dans leur roue, Cédric Château et Guillaume Pirouelle (Seafrigo – Sogestran), Matthieu Perrault et Kévin Bloch (Inter Invest), Andrea Fornaro et Igor Goikhberg (Influence 2), puis William Mathelin – Moreaux et Pietro Luciani (Dekuple). Reste que le match, qui devrait durer une vingtaine d’heures, ne fait que commencer et il s’annonce d’une rare intensité. En cause, des conditions très instables qui promettent de pimenter largement le jeu !

« Quand on regarde le ciel aujourd’hui, on se dit que l’on va passer une belle journée sur l’eau mais aussi que ça risque d’être plus engagé qu’on ne l’imagine ! », a résumé le local de l’étape, Jules Bonnier (Nestenn – Entrepreneurs pour la planète). De fait, ce qui les attend, lui et ses adversaires, lors de cette grande course off-shore de la 40’ Malouine LAMOTTE s’annonce à la fois complet, complexe et sportif. D’une part, parce que le parcours de 187 milles proposé pour cette 4e édition est composé de sections plutôt courtes, au ras de la terre afin d’éviter de trop mauvaises conditions de mer au large. D’autre part, parce que le vent s’annonce forcissant et pour le moins instable, avec de possibles passages orageux « Ça va globalement être plutôt musclé et très irrégulier. La clé sera donc d’être capable de trouver les combinaisons de voiles les plus optimales possibles afin de surmonter les moments où il y aura des grain », annonce le Malouin qui s’attend à ce que le flux de sud-ouest en place oscille allégrement entre 15 et 35 nœuds. « Ce ne sera clairement pas facile d’être rapide tout le temps. Tout sera une histoire de compromis mais il faudra également tirer les bons bords, jouer au mieux avec les effets de site puis les courants, même en cette période de petits coefficients de marées », a indiqué le skipper qui estime que des premières options très divergentes vont se dessiner dès l’entrée de la baie du Mont Saint-Michel.

« Actif du début à la fin »

Un avis partagé par Ian Lipinski (Crédit Mutuel). « Il va y avoir beaucoup du jeu du début jusqu’à la fin, avec pas mal de manœuvres. Ça promet d’être très actif, notamment lors des passages nuageux. Il faudra clairement rester vigilant pour ne pas se faire surprendre mais aussi pour ne pas tamponner un autre bateau dans les phases de visibilité réduite, lorsqu’on tirera des bords dans des zones assez restreintes », a prévenu le navigateur, déjà vainqueur du Défi Atlantique et deuxième de la CIC Normandy Channel Race cette saison, et bien décidé à aller chercher la victoire qui lui avait échappé d’un cheveu l’an passé. « Si on est là pour préparer au mieux la Transat Jacques Vabre, on est aussi là pour gagner », a noté le co-skipper d’Antoine Carpentier, vainqueur de l’édition 2021 au côté de l’Espagnol Pablo Santurde del Arco. Il le sait cependant, il y a du monde au portillon, à commencer par les hommes de Legallais, Fabien Delahaye et Corentin Douguet, qui se réjouissent, pour leur part, du match à venir avec une telle concurrence et sur un parcours aussi technique pour éprouver leur tout nouveau bateau. « Le but, c’est avant tout de découvrir et d’apprendre la machine mais il est évident que si l’occasion d’aller chercher la victoire, on ne la manquera pas ! », a assuré le tenant du titre. Et pour cause, la Transat Jacques Vabre Normandie – Le Havre est déjà dans toutes les têtes. Dans ce contexte, au-delà de valider les derniers choix techniques, il s’agit aussi de marquer des points et de prendre l’ascendant psychologique sur la concurrence avant de rallier Le Havre, le mois prochain. Le verdict ? Il est attendu demain entre 8 et 9 heures selon les derniers routages.

Source : SNBSM

Cartographie : SoluSport (oceantracking.fr)

 

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