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    Sogestran Seafrigo (FRA 197)
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Alla Grande Pirelli, pour le premier café !

© Vincent  Curutchet / Alea
© Vincent Curutchet / Alea

Les arrivées de la première étape de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre se sont succédées à Lorient. Premiers sur la ligne d’arrivée, Ambrogio Beccaria et Nicolas Andrieu à bord de leur Musa 40 Alla Grande Pirelli. Ils devancent d’1h15 le Pogo S4 Groupe SNEF, lui-même arrivé 5 minutes devant le Max 40 Inter Invest.

Chez les Sharp (les “pointus”), Jules Bonnier et Robin Follin (Nestenn - Entrepreneurs pour la planète) arrivent en première position suivis de Matthieu Foulquier-Gazagnes et Michel Milanese (Sotraplant TRS) et Kieran Le Borgne et Basile Buisson (Google Chrome).

Les mines étaient fatiguées et les yeux rougis sur les pontons de Lorient, la nuit dernière, pour l’arrivée de cette première et inattendue “étape” de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre. Tous l’ont dit, le but, ici, n’était pas tant de gagner cette étape que de ne pas perdre la Transat.

Ils racontent

Ambrogio Beccaria : « On n’était pas prêts. Heureusement, on avait fait une course très similaire, il n’y a pas très longtemps sur laquelle on avait très bien navigué On s’était dit que ce n’était pas la course idéale pour préparer la Transat Jacques Vabre, et finalement ce n’était pas si mal. On n'a pas eu de problème à bord du bateau, à part de minuscules bobos aux voiles… et un genou et deux jambes qui ont pris, à un moment, un peu cher. Quand tu allais à l’avant, c’était un peu sauvage.»

Nicolas Andrieu : «  Le départ était incroyable dans 35 nœuds au reaching , avec tous les bateaux pleine balle, à 18 ou 20 nœuds.  C’était assez émouvant d’être sur la ligne avec tout le monde comme ça. La première nuit, les conditions étaient assez rudes, j’ai eu du mal à m’acclimater. On s’est fait un peu violenter par le bateau, mais on est super contents d’avoir réussi l’exercice. Cet écart, c’est tout et rien, mais il vaut mieux avoir 1h dans ce sens là, que dans l’autre. Si jamais, cela doit changer quelque chose en Martinique, on sera contents ! C’est stupéfiant de voir Ambrogio manier son bateau. Il a participé à sa conception et il le connaît par cœur. »

Xavier Macaire :  «  Ça a été une belle course. C’était costaud, engagé à plein de niveaux ;  et physiquement dur après un départ tonique. Il s’est passé plein de choses en à peine plus de 24 heures. On n’a pas beaucoup dormi, on est allé au bout de nous-mêmes. Il y a eu des grains avec des changements de direction de vent, pétole, rafales, etc. Cela a bien marché. On a fait une belle option en Bretagne Nord. On a eu de bonnes phases, et d’autres moins bonnes en vitesse. Au final, on a réussi à lisser les hauts et les bas avec de  bons bords et de bonnes manœuvres, pour finir à la deuxième place de cette première étape de transat.»

Pierre Leboucher : «  Cela a bien secoué. Après le raz Blanchard, c’était bien costaud, et malheureusement on a appris le démâtage de Ian (Lipinski sur Crédit Mutuel). Tout le set de jeu de voiles est passé. On a dû prendre 27 nœuds au large de Groix. Mais on finit bien, et c’est chouette parce qu’il y avait plein de pièges. On est prêts pour la vraie étape dans on ne sait pas quand. »

Matthieu Perraut : « L’objectif de la course, c’était de ne pas perdre la course. On ne voulait surtout pas casser le bateau et prendre un wagon par les autres. On s’est encore éclaté tous les deux ; et encore une fois, quand on a passé la ligne, on s’est dit que c’est trop cool de naviguer ensemble. On s’est bien marré. Le départ reste un bon souvenir. »

Kevin Bloch : « Cela restera un grand départ. Je crois que tout le monde en avait peur. Il y avait beaucoup de vent, une manœuvre compliquée à la bouée avec une grosse densité de bateaux. Mais c’était chouette à faire. On ne s’est pas vraiment dit que c’était la Transat Jacques Vabre. On a pris a comme une course comme une autre, en ne s’économisant pas trop.» 

Jules Bonnier et Robin Follin : « Le début de course était sport. On n'a pas pris un très bon départ, on n'avait pas la vitesse qu'il fallait sur le premier bord. La première nuit, on a fait de bons choix, on a navigué proprement. L'option de ce matin d'aller plus au large n'était pas payante mais on était au milieu des scow, à notre place. On s'était tout de suite accordés sur le fait que tout n'allait pas se jouer sur cette étape. On voulait assurer au maximum et ne pas faire d'erreur rédhibitoire, le contrat est rempli et c'est ce qui compte. On n'a rien cassé, sauf de toutes petites choses, et on arrive premiers des pointus ! Quand on voit le nombre d'incidents qu'il ya eu sur cette étape, on est contents d'être à quai avec un bateau quasiment prêt à repartir.
L'objectif est d'aller en Martinique, pas à Lorient. C'était un entraînement, intense avec toutes les conditions possibles rencontrées, mais un entraînement quand même. On est heureux d'être là, maintenant, on attend impatiemment de savoir quand on va pouvoir repartir ! »

Amélie Grassi : « Nous sommes parties dans un état d'esprit assez conservateur en se disant qu'il fallait que l'on fasse les choses bien pour être proches en temps de tout le monde. Surtout, nous ne voulions pas nous emballer pour ne pas abîmer le bateau. Nous avons donc pris un départ assez prudent. Notre début de course était en demi-teinte aussi, mais à partir du Raz Blanchard nous avons super bien travaillé. C'était des conditions vraiment désagréables. Les bateaux sont très durs dans ces cas-là, ça a beaucoup tapé. À partir de la sortie du Four, nous avons fait plein de belles choses et nous sommes bien revenues. Malheureusement notre spi médium a explosé sur le dernier bord pour rejoindre Lorient et nous avons perdu pas mal de places. Nous ne sommes pas vraiment récompensées de nos efforts et de l'engagement fourni, c'est dommage. Maintenant place au repos pour repartir d'attaque sur la prochaine étape ! »

Anne-Claire Le Berre :« Nousavons passé 36 heures trempées à faire beaucoup de près. Les conditions étaient particulièrement difficiles. Nous avons pris une belle tempête au Raz Blanchard d'ailleurs. Nous n'avons pas beaucoup dormi, 1h30 chacune peut-être, ça ne s'arrêtait jamais en fait. Nous sommes vraiment éclatées. C'était assez violent à bord. Nous allons profiter des quelques jours à terre pour nous reposer et prendre soin du bateau.

Aurélien Ducroz et Vincent Riou : « Cette première étape nous a, de fait, vraiment malmenés. Violentés, même. La raison ? Des conditions et vent et de mer extrêmement dures, en particulier sur le premiertiers du parcours. On a posé le pied à terre à Lorient cette nuit, à 2h07, après 36 heures de course, en 15e position. Plus que la place, à ce stade de la Transat Jacques Vabre Normandie – Le Havre, c’est l’écart avec les premiers, qui importe avant tout. En l’occurrence, pour nous, il est de 2h21, ce qui est peu ou pas grand-chose à l’échelle de l’Atlantique. Avec Vincent, on reste complètement dans le match. On a commis une erreur de stratégie qui nous a bien mis dedans peu avant le débordement du Raz Blanchard, à la pointe nord-ouest de la presqu’île du Cotentin où sévissent les courants de marées les plus puissants d’Europe. On est ensuite, malgré tout,pas trop mal revenu dans la nuit puis hier matin, peu avant le passage de la pointe Bretagne où je me suis bien pris la tête pour essayer de trouver le meilleur passage. Pour finir, on est vraiment content d’arriver. On termine bien fatigués et on va faire en sorte de bien se reposer avant la suite. Une suite dont, pour le moment, on n’a pas encore les détails. »

 

Cette météo difficile a permis aux duos de se tester une nouvelle fois et, bonne nouvelle, il semble qu’ils repartiront ensemble !

Objectif, maintenant, sécuriser les bateaux pour laisser passer la tempête Ciaran et réparer les bobos des bateaux et des bonhommes. Ils ont pour cela au moins jusque dimanche puisque la Direction de Course a annoncé ce matin aux concurrents qu’il n’y aurait pas de départ avant samedi 4 novembre inclus.

 

Le classement de la 1ère étape

1- ALLA GRANDE PIRELLI Ambriogio BECCARIA / Nicolas ANDRIEU

2- GROUPE SNEF Xavier MACAIRE / Pierre LEBOUCHER

3- INTER INVEST Matthieu PERRAUT / Kevin BLOCH

4- LEGALLAIS Fabien DELAHAYE / Corentin DOUGUET

5- AMARRIS Achille NEBOUT / Gildas MAHE

6- PROJECT RESCUE OCEAN Axel TREHIN / Gwenael RIOU

7- EVERIAL Erwan LE DRAOULEC / Tanguy LEGLATIN

8- IBSA Alberto BONA / Pablo SANTURDE DEL ARCO

9- VOGUE AVEC UN CROHN Pierre-Louis ATTWELL / Maxime BENSA

10- LA BOULANGERE BIO Amelie GRASSI / Anne-Claire LE BERRE

11- INFLUENCE2 Andrea FORNARO / Benoit HANTZPERG

12- CENTRAKOR Mikael MERGUI / Ludovic MECHIN

13- CURIUM LIFE FORWARD Marc LEPESQUEUX / Renaud DEHARENG

14- EDENRED Emmanuel LE ROCH / Basile BOURGNON

15- CROSSCALL Aurelien DUCROZ / Vincent RIOU

16- WASABIII Stephane BODIN / Swann HAYEWSKI

17- TQUILA Alister RICHARDSON / Brian THOMPSON

18- CAFE JOYEUX Nicolas D'ESTAIS / Debiesse LEO

19- TEAM ZEISS-WEEECYCLING Thimote POLET / Pierrick LETOUZE

20- ACROBATICA Alberto RIVA / Jean MARRE

21- NESTENN - ENTREPRENEURS POUR LA PLANETE Jules BONNIER / Robin FOLLIN

22- ALTERNATIVE SAILING-CONSTRUCTIONS DU BELON Estelle GRECK / Mathieu JONES

23- SIGN FOR COM Lennart BURKE / Melwin FINK

24- LA MANCHE #EVIDENCE NAUTIQUE Nicolas JOSSIER / Alexis LOISON

25- THE SEA CLEANERS - UNIVERRE - ENSM Renaud COURBON / François CHAMPION

26- CAPTAIN ALTERNANCE Keni PIPEROL / Thomas JOURDREN

27- ENGIE - DFDS - BRITTANY FERRIES Pamela LEE / Tiphaine RAGUENEAU

28- P - SOTRAPLANT-TRS Matthieu FOULQUIER-GAZAGNES / Xavier BROERS

29- GOOGLE CHROME Kieran LE BORGNE / Basile BUISSON

30- P - LE BLEUET DE France Charlotte CORMOULS / Claire-Victoire DE FLEURIAN

31- P - EDEN PARK - LES PAPILLONS DU CIEL Nicolas BOMBRUN / Paul BRANDEL

32- AMIPI - TOMBELAINE COQUILLAGES Baptiste HULIN / Christophe BACHMANN

33- P - LABEL EMMAUS Jerome LESIEUR / Damien JENNER

34- VOGUE LE MONDE Benoit LEQUIN / Stephane HUNOT

35- P - MUSSULO 40 Jose Guilherme CALDAS / Gustavo PEIXOTO

36- L’ENVOL-KERMARREC PROMOTION Anatole FACON / Alice VALIERGUE

37- P - TRIMCONTROL Alexandre LE GALLAIS / Carlo VROON

38- QWANZA Goulven MARIE / Nicolas BATTESTI

39- P - MARTINIQUE TCHALIAN Hervé JEAN-MARIE / Jean-Yves AGLAE

 

 

 

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