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Transat bakerly: Eclectisme et réussite

La première course du championnat 2016 vient de s’achever sur la victoire de Thibaut Vauchel-Camus (Solidaires en Peloton ARSEP), dont les places sur les podiums ne se comptent plus depuis son arrivée en Class40 en 2013 aux côtés de Victorien Erussar

@Lloyd images, @the Transat, @Amory Ross
@Lloyd images, @the Transat, @Amory Ross

Mais ils étaient 10 au départ de The Transat Bakerly. 10 skippers et 10 projets différents avec chacun une personnalité, une histoire différente.


 


 


Louis Duc (Carac) termine deuxième de cette transat qui, avec son parcours Nord, est considérée comme la plus difficile. S’il avait déjà impressionné en terminant 3e de la Transat jJcques Vabre 2013 avec Christophe Lebas, le skipper a su faire évoluer son plan Lombart de 2008 tout en acquérant une expérience considérable de la course au large : sachant que son bateau plus ancien ne pouvait être aussi performant au reaching que ceux de nouvelles générations, il a optionné en choisissant une route plus sud que ses concurrents. Stratégie qui lui a offert ce superbe podium.


 


 


Vainqueur de la Route du Rhum en Class40 en 2006, Phil Sharp (Imerys) a décidé de revenir sur le circuit au dernier moment : il achète le #130 (ex GDF SUEZ, ex Zetra) en avril et part dans la foulée faire sa qualification. Dès les premiers milles, Phil fait partie de la tête de la flotte, qu’il mène à plusieurs reprises. Mais un enchaînement malheureux de problèmes techniques ne lui permet plus de mener le bateau à 100%. Il parvient, malgré sa Grand-voile déchirée, à monter sur la 3e marche du podium.


 


 


Edouard Golbery (Région Normandie) et Robin Marais (Esprit Scout) participaient tous les deux à leur première transat en Class40, après avoir participé à la Mini Transat. Leur parcours est relativement similaire : ils parviennent à s’aligner au départ de la course grâce aux coups de main amicaux et familiaux. Un budget limité mais qui n’entrave en rien leur compétitivité.  Jusqu’au bout, la bataille aura été rude entre ces 2 skippers qui terminent, après 19 jours de course, à seulement 1h30 l’un de l’autre.


 


 


Le 6ème Class40 à franchir la ligne d’arrivée est celui de l’Allemande Anna-Maria Renken (Nivea), première femme à terminer cette transatlantique réputée pour sa difficulté. C’était également la première transat en solitaire pour Anna-Maria qui, malgré des nombreux soucis techniques et quelques problèmes de santé,  s’y préparait depuis de longs mois. Elle avoue avoir connu des moments difficiles, soucis techniques qu’elle est parvenue à résoudre mais également soucis de santé. Sa joie à l’arrivée est incontestable : elle est heureuse et fière !


 


 


Hiroshi Kitada termine 7ème de The Transat. De tous les participants à la course, il est celui qui intrigue le plus : de nationalité japonaise, la communication n’est pas aisée puisqu’il ne parle pas français et seulement quelques mots d’anglais. L’échange passe donc nécessairement  par Patrizia, sa traductrice et JC, le préparateur du bateau. Il vient au Dinner Gala en costume traditionnel et impressionne le monde de la course au large européenne qui a déjà du mal à enfiler une veste pour l’occasion. Mais surtout, The Transat est sa première course en solitaire en Class40 à bord d’un bateau tout neuf, dont ce sera également la première course. Il avoue, à l’arrivée, avoir compris qu’il avait choisi l’une des courses des plus difficiles du calendrier pour son baptême du feu en Class40 et n’en est que plus fier d’être arrivé jusqu’au bout. Tous (organisation, concurrents, classe…) se réjouissent également pour lui et espèrent le retrouver très prochainement sur d’autres courses.


 


 


S’ils ne sont que 7 à être arrivés à New York, ils étaient 10 à prendre le départ à Plymouth et les 3 skippers contraints à l’abandon méritent également qu’on ne les oublie pas.


 


Isabelle Joschke, nouvelle venue sur le circuit Class40, à bord de Generali-Horizon Mixité a mené la course plusieurs jours durant. Malheureusement les conditions météo ont éprouvé le bateau (voie d’eau), contraignant la navigatrice à abandonner et faire route vers Saint-Pierre-et-Miquelon.


 


Armel Tripon (Black Pepper / les Ptits doudous par Moulin Roty) signait son retour en Class40 et choisit une route extrême, plein sud, très rapidement. Malheureusement une accumulation de soucis techniques (plus de pilote automatique, voile d’avant déchirée etc.) l’oblige à faire escale à Horta. Compétiteur dans l’âme, il reconnait ne pas avoir envie de repartir avec plus de 1000nm de retard sur la tête de la flotte.


 


Maxime Sorel (V and B) en aura lui été quitte pour une belle frayeur qui, heureusement, se termine bien pour lui et pour son bateau : le lendemain du départ, il est entré en collision avec un cargo au large de Penmarc’h. Il a donc préféré faire route vers La Trinité sur Mer pour sortir le bateau et le faire expertiser en vue de la suite de la saison plutôt que de prendre le risque de continuer sans maîtriser des dégâts non visibles.


 


 


 


Toutefois The Transat bakerly n’est pas la seule course courue en Class40 depuis le début de l’année et de nombreux autres skippers prouvent sur les différents plans d’eau, en France, en Angleterre, aux USA ou aux Antilles, que tous les profils, tous les budgets, tous les caractères trouvent leur place en Class40 !


 


 


 


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